30° Degrés Magazine - Sur le cercle polaire

Sur le cercle polaire
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Texte: 30° Degrés Magazine: Claude Hervé-Bazin | Parution: 02.01.20

Plein nord, la Laponie promet des hivers inflexibles, où la neige demeure reine et le froid omniprésent. On y plonge avec ferveur, avant de se retirer, à l'ArcticTreeHouse Hotel, dans la chaleur de chambres-cocons conjuguant confort douillet et nature.

Au fil des années, plus la neige tarde à tomber dans les Alpes, plus la popularité du Grand Nord s’affirme. La Laponie finlandaise est désormais en plein boom : on y afflue, hiver après hiver, avec la certitude de retrouver des paysages intégralement nappés de blanc et des arbres bibendums parfaitement emmaillotés. Ici, le crissement joyeux des bottes s’enfonçant dans une épaisse poudreuse reste de pleine actualité.

Un univers féérique
L’Arctic TreeHouse Hotel s’amarre pour ainsi dire sur le cercle polaire, aux portes de Rovaniemi, la capitale de la Laponie, sortie du néant dans les années 1950. Une drôle de ville 100 % moderne, conçue par le célèbre architecte Alvar Aalto en forme de tête de renne, bois inclus !

Rovaniemi a depuis été promue capitale du Père Noël. On le rencontre (toute l’année) en chair et en barbe au célèbre Santa Claus Village, planté sur la ligne mythique, où on lui écrit par sacs entiers (il répond fidèlement). On le retrouve au Santapark voisin avec cours de lutin et de biscuits à la cannelle, puis on s’envole en traîneau tiré par des rennes pour un petit tour à travers les sapins blanchis.

Pour mieux profiter des paysages immuables de la région, une nouvelle génération d’hôtels est née : plus proches de la nature, au point de se fondre en elle et de l’inviter à l’intérieur. Arrimées au flanc d’une colline boisée, sur pilotis, les chambres-chalets de l’Arctic TreeHouse Hotel en sont le parfait exemple. Cubiques dans un monde défini par une géographie plane et les verticalités innombrables de la forêt, ils se recroquevillent sous une carapace de bardeaux, mais s’ouvrent, côté face, sur une vaste baie vitrée. L’été, le soleil s’invite ainsi dans la chambre sans jamais se coucher. L’hiver, les aurores boréales prennent le relais, lorsque les nuages veulent bien se dissiper. On les observe au chaud, sans même avoir besoin de se lever, depuis le confort douillet de son lit, calfeutré sous une épaisse couverture poilue aux reflets de renard argenté.

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