30° Degrés Magazine - Irrésistibles

Irrésistibles
les montres vintage !

Texte: 30° Degrés Magazine: Yannick Nardin | Photo: DR | Parution: 19.11.2020

Tic ! Au rythme de leur mécanique, le passé reprend vie. Tac ! Avec du style, beaucoup de style. Bienvenue dans un monde où les montres ont le pouvoir de remonter le temps.

En matière de modes et de tendances, le passé a bien plus de sept vies. Tenues à la « Mad Men », mobilier sixties ou moustache triomphante, les styles d’autrefois inspirent régulièrement le présent. Chez les horlogers, le magnétisme du « c’était mieux avant » n’est pas en reste. Venues tout droit des poignets de nos grands-pères, les montres vintage fleurent bon l’authenticité et les histoires du siècle dernier. Au fil du temps, certains modèles se sont mués en icônes, incarnations d’une époque faite de grandes aventures humaines et d’innovations techniques et esthétiques. Les marques horlogères – bien inspirées – rééditent leurs plus belles réussites d’autrefois, remises au goût du jour, et les collectionneurs se les arrachent. De nouveaux modèles, créés de but en blanc, surfent aussi sur la vague.

D’un baiser, réveiller les beautés du passé
Une montre ayant avant tout vocation à donner l’heure la plus précise possible, pourquoi préférer de « vieilles » montres, moins performantes que celles d’aujourd’hui ? Leur attrait réside dans leur capacité à « raconter une histoire », explique Auro Montanari, collectionneur depuis plus de 40 ans. « Bien sûr, une montre vintage en parfait état de marche représente une affaire en or. Mais un modèle rare, avec une histoire et une origine hors du commun, possédera une aura indescriptible. » Cet auteur d’ouvrages consacrés à Longines, Omega, Rolex et Patek Philippe – marques phares du vintage – cumule les époques favorites : des années 1920, synonymes des premières montres-bracelets et de leurs mécanismes miniaturisés, jusqu’aux années 1960, sans oublier les montres de forme. « J’apprécie particulièrement les modèles Cartier des années 1920-1940, ainsi que les chronographes surdimensionnés liés aux mondes de l’automobile et de l’aviation. À cette époque, la montre était encore un véritable instrument mécanique accompagnant découvertes et exploits. » Dans le cœur des collectionneurs, les années 1970 marquent souvent une rupture, avec la généralisation de l’utilisation du quartz et de piles électriques, synonyme du déclin des mouvements mécaniques.

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